Equipé d’un casque et d’une combinaison d’aérostier, il tentait un vol, accroché à un millier de petits ballons gonflés à l’hélium, afin de figurer dans le livre des records et de recueillir des fonds pour sa paroisse. Le prêtre catholique Adelir Di Carli, 41 ans, s’est envolé dimanche 20 avril de Paranaguá, dans l’Etat du Paraná, au sud du Brésil, et il n’en est jamais revenu. Huit heures après son décollage, dans un dernier appel radio, il avait dit avoir des problèmes. Le soir même, d’importantes recherches avaient été lancées par l’armée de l’air brésilienne, mais en vain. Jeudi, l’armée a décidé d’y mettre un terme. Suite à cette annonce, la famille d’Adelir Di Carli a indiqué avoir affrété un avion pour continuer à fouiller une zone où quelques-uns des ballons ont été repérés. Les fidèles de la paroisse ont quant à eux redoublé leurs prières pour retrouver le prêtre en vie.
Lola Simonet. LIBERATION du 26/04/08
Partir me destresse, grâce au départ:
- loin de moi les impératifs, les soucis du quotidien
- enfin disponible pour regarder, écouter, sentir, lire, rêver, réfléchir, échanger,
faire, se laisser enchanter…
- Si ailleurs est décevant, quelle joie de rentrer. Les touches noires illuminent les autres couleurs.
- Si ailleurs est source de plaisirs, on se sent tonifié, nourri pour revenir, puis on espère repartir pour dire
-loin de moi…
Evidement si tu parlais de partir faire le plein d’essence, mon propos ne colle
plus trop.
OUi, très bon le dessin du stress.
Oui oui en bateau, en moto ou en auto est très rigolo.
Partir c’est tresser un peu…évidemment mais quelle douceur le retour!
Equipé d’un casque et d’une combinaison d’aérostier, il tentait un vol, accroché à un millier de petits ballons gonflés à l’hélium, afin de figurer dans le livre des records et de recueillir des fonds pour sa paroisse. Le prêtre catholique Adelir Di Carli, 41 ans, s’est envolé dimanche 20 avril de Paranaguá, dans l’Etat du Paraná, au sud du Brésil, et il n’en est jamais revenu. Huit heures après son décollage, dans un dernier appel radio, il avait dit avoir des problèmes. Le soir même, d’importantes recherches avaient été lancées par l’armée de l’air brésilienne, mais en vain. Jeudi, l’armée a décidé d’y mettre un terme. Suite à cette annonce, la famille d’Adelir Di Carli a indiqué avoir affrété un avion pour continuer à fouiller une zone où quelques-uns des ballons ont été repérés. Les fidèles de la paroisse ont quant à eux redoublé leurs prières pour retrouver le prêtre en vie.
Lola Simonet. LIBERATION du 26/04/08
Partir me destresse, grâce au départ:
- loin de moi les impératifs, les soucis du quotidien
- enfin disponible pour regarder, écouter, sentir, lire, rêver, réfléchir, échanger,
faire, se laisser enchanter…
- Si ailleurs est décevant, quelle joie de rentrer. Les touches noires illuminent les autres couleurs.
- Si ailleurs est source de plaisirs, on se sent tonifié, nourri pour revenir, puis on espère repartir pour dire
-loin de moi…
Evidement si tu parlais de partir faire le plein d’essence, mon propos ne colle
plus trop.
OUi, très bon le dessin du stress.
Oui oui en bateau, en moto ou en auto est très rigolo.
Partir c’est tresser un peu…évidemment mais quelle douceur le retour!